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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 22:18
AMPECHE, Mexique (Reuters) - Dix-huit employés mexicains travaillant sur une plate-forme pétrolière ont péri en tentant de fuir une tempête mercredi dans le golfe de Campeche.

 

Sept autres personnes sont portées disparues dans une mer démontée avec des vagues atteignant les six mètres.

Des vagues énormes ont déferlé tard mardi soir sur la plate-forme de forage Usumacinta, provoquant sa collision avec une plate-forme voisine sur le gisement off-shore de Kab, dans le sud-est du golfe du Mexique.

Les employés ont pris la fuite à bord de canots de sauvetages, mais l'on pense que certains d'entre eux se soient noyés en tombant à la mer.

La compagnie pétrolière nationale Pemex a indiqué que 61 personnes avaient pu être secourues.

Selon le chef des services de prospection et de production de Pemex, Carlos Morales, ce drame est l'un des pires dans l'histoire de la compagnie.

Les intempéries ont provoqué la fermeture des trois principaux ports pétroliers du Mexique, Dos Bocas, Cayo Arcas et Coatzacoalcos, ce qui fait chuter les livraisons de brut assurées à partir de là.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 17:28

Lundi, l'acteur et réalisateur Mel Gibson a répliqué aux critiques qui affirment que son film «Apocalypto» représente les indiens Maya comme des sauvages. Gibson a accusé ses détracteurs de ne pas avoir fait de recherches, selon Reuters.

«Ceux qui critiquent le film devraient faire leurs devoirs. Moi, j'ai fait les miens», a-t-il dit à des journalistes lors d'une projection du long-métrage qui a eu lieu dans la ville de Mexico.

Des activistes autochtones du Guatemala affirment qu'«Apocalypto» est raciste. La zone géographique où se situe maintenant le Guatemala a déjà fait partie de l'empire Maya.

Les critiques mayas prétendent que de présenter des indiens à l'allure effrayante, avec des piercings, le visage rempli de cicatrices et qui font des sacrifices humains, est porteur de stéréotypes au sujet de leur culture.

Le film n'est pas encore présenté au Guatemala ni au Mexique. Toutefois, on peut y voir des bandes-annonces au cinéma. Des copies piratées de DVD y sont aussi disponibles.

Gibson a produit et réalisé «Apocalypto», un film tourné en langue autochtone. Le premier week-end de décembre, le long-métrage fut en tête du box-office nord-américain avec des recettes de 14,2 M$ récolté sur une période de trois jours.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 17:27

Le Mexique n’a pas été en reste lundi soir, à Los Angeles, lors de la cérémonie des Golden Globe Awards : avec Salma Hayek en tant que présentatrice et une prestigieuse récompense pour le réalisateur Alejandro González Iñárritu, le pays peut afficher une certaine fierté cinématographique

Un Alejandro Iñárritu tout sourire, qui savoure sa victoire (source : AFP)

Tout le gratin de Hollywood s’était donné rendez-vous lundi soir au Beverly Hilton de Los Angeles, pour la 64ème cérémonie des Golden Globe Awards, avec un tapis rouge qui a pu compter sur le passage de nombreuses personnalités. Pour remettre les prix et en assurer la présentation, une cinquantaine de stars se sont tour à tour relayées avec parmi elles, la Mexicaine Salma Hayec, qui s’est habilement prêtée au jeu, et a contribué au prestige de la soirée. Pour ce qui est du palmarès, c’est le réalisateur mexicain Iñárritu qui monte sur la plus haute marche du podium, en remportant le Golden Globe du meilleur film avec Babel. Servi par une grande distribution – avec notamment Brad Pitt, Cate Blanchett et l’enfant du pays Gael Garcia Bernal – le film avait dû faire face à de sévères critiques lors de sa sortie en salle... quelques tensions rapidement oubliées. Moins de chance pour le réalisateur mexicain, Guillermo del Toro qui concourrait dans la catégorie "meilleur film étranger"
avec Le Labyrinthe De Pan, film fantastique remarqué lors du Festival de Cannes.

Les "Golden Globe", une institution qui se respecte

Proposée chaque année à la même époque, la première édition des trophées Golden Globe remontent à 1943.  Créée à l’initiative de la très respectée Hollywood Foreign Press Association, l'association de la presse étrangère à Hollywood, le jury est composé de journalistes des quatre coins du monde. Consacrée à l'origine uniquement aux films et acteurs de cinéma, la cérémonie a ouvert ses portes dès 1956 à la fiction télé. Si cette soirée demeure un peu moins médiatisée que ses prestigieux concurrents - Les Oscars pour le cinéma, ou les Emmy Awards pour la télévision - elle est tout de même diffusée dans plus de 150 pays à travers le monde. Les Golden Globe Awards ont en plus le mérite d’ouvrir la saison des récompenses, et forcément de donner des indices sur les palmarès à venir. Peut-être un bon signe pour Alejandro Iñárritu, dans une course aux prix désormais lancée !

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 17:26

Depuis quelques mois, la tortilla est au cœur de tous les débats : avec un tarif multiplié par 2 en six mois, le mécontentement de la population commence à se faire entendre. Premières réactions politiques face à un problème qui pourrait être catastrophique pour les catégories les plus basses

Manifestation de femmes en colère contre une inflation galopante (source : Notimex)

Fine galette de maïs à garnir selon ses goûts, la tortilla est l’élément clé de l’alimentation mexicaine. Comme la baguette en France, elle est pour le Mexique un indicateur économique majeur. Avec une inflation de 100% depuis juillet dernier, le kilo de tortilla est passé de 5,5  à plus de 10 pesos, ce qui a pour effet de mettre dans la détresse toute une catégorie de personnes. Les conséquences sont en effet dramatiques, car avec un salaire minimum journalier équivalent à 50 pesos (4€), difficile pour un père de famille d’arriver à subvenir au besoin de sa famille. A côté des plus démunis, c'est une grosse partie de la population qui reste perplexe face à une telle montée des tarifs : même en tenant compte de la hausse internationale du prix du maïs, élément de base de la tortilla, ainsi que de celui de l'essence, nécessaire au transport, l’essentiel de l'augmentation ne se justifie pas. De ce fait, ce sont tous les intermédiaires participant à la fabrication et à la distribution des tortillas qui sont montrés du doigt. En situation de monopole, ils profiteraient de ce statut privilégié pour s'enrichir exagérément.

Quand le gouvernement fédéral s’en mêle...

Lors d'un déplacement à Veracruz en fin de semaine dernière, Felipe Calderón a affirmé vouloir tout mettre en oeuvre pour freiner les actions monopolistiques. Une politique de fermeté est engagée à l’encontre de ces entreprises, principales suspectes dans la flambée des prix ; elles seront soumises, dans les prochains jours, à des enquêtes judiciaires. Tout en précisant que ce n'est pas le gouvernement qui fixe les prix, Felipe Calderón promet que tout sera fait pour éviter les fluctuations importantes pour les produits de base comme la tortilla, le lait, les œufs …
Première mesure effective : la décision du gouvernement de maintenir le kilo de tortilla à 8 pesos et ce, dans le but d’éviter la spéculation. Pour parvenir à cet objectif, le secrétaire de l’économie, Eduardo Sojo n’a pas tardé à s’exprimer et a annoncé l’importation de 450.000 tonnes de maïs des Etats-Unis qui permettront d’éviter une pénurie, facteur logique de la montée des tarifs. Pour le tout nouveau Président Calderón, ce genre d’action permet d’ancrer davantage sa volonté de répondre au besoin des Mexicains. Mais cela ne peut laisser de marbre ses détracteurs qui, jugeant ces mesures insuffisantes, montent déjà au créneau en organisant une manifestation demain, dans le centre ville de Mexico.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 17:25

Zone touristique à proximité du centre historique et de Polanco, la Zona Rosa est le lieu de tout les contrastes. Centre financier, commercial et populaire, elle est aussi réputée pour être le théâtre des nuits mexicaines les plus chaudes ! Au-delà de cette réputation, la “Zone Rose” peut compter sur d’autre aspects intéressants. Petite ballade en photos


De forme triangulaire, la “Zona Rosa” possède comme frontières deux des principaux axes de la ville. A votre gauche, la célèbre Colonne de l'indépendance, située sur le paseo de la Reforma, et à droite, la grouillante et populaire place de la Glorieta, Avenidad Insurgentes.















Les galeries d’art sont aussi très présentes et extrêmement variées. Amateur d’art ou simple curieux, chacun pourra y trouver son bonheur. La galerie Plaza del Angel est un véritable musée, avec au fond un marché artisanal.










La calle Genova, une rue piétonne typiquement européenne, où se côtoient terrasses de restaurants, bars et oeuvres d'art dont cette sculpture de l'artiste Mexicain Ariel de la Peña, représentant la Diana Casadora, déesse de la mythologie romaine.








Au coeur de la Zona, la Casa de Francia fait partie des endroits culturels et communautaires majeurs de la ville de Mexico. Médiathéque, librairie, salles de projections et d’expositions ...  un lieu de rendez-vous pour un grand nombre de passionnés.










Plusieurs explications sur l’origine du terme Zona Rosa. La plus poétique est certainement celle du peintre José Luis Cuevas : zone rouge la nuit, zone blanche le jour, deux aspects qui assurent le mélange parfait pour une Zona Rosa de caractère, où les noms des rues sont ceux de capitales européennes. 








A deux pas de là, le musée Ripley siège tel un château fort. Un musée de l'insolite très surprenant pour le plaisir des petits comme des grands !








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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 10:48

Quelques centaines de taxis réguliers se sont retrouvés ce lundi sur le Zócalo pour manifester leur colère. A l’origine de ce mouvement, un projet de loi étudié de très près par le maire, Marcello Ebrard, qui vise à régulariser les taxis pirates

Peu à peu remplacée, la coccinelle verte reste le taxi le plus remarqué (source : ER)

Une première manifestation des chauffeurs de taxis de la ville de Mexico a eu lieu ce lundi sur le Zócalo, échaudés par une décision de l’administration fédérale en leur défaveur. Le chef de file de cette dernière, Marcello Ebrard, se serait en effet déclaré favorable à la régularisation des taxis pirates. De quoi énerver les chauffeurs autorisés, qui se plaignent déjà d'un lourd préjudice financier  : la présence des "pirates" les obligeraient à faire des journées de 12 à 15 heures pour gagner correctement leur vie. Pour contrer les instances du pouvoir, leur porte-parole a déclaré qu’ils refuseraient de payer la redevance de leurs licences. Son tarif - certainement en vue d’apaiser les esprits - a pourtant presque été divisé par deux : de 9.078 pesos en 2006, il est passé à 5.000 pesos en 2007. Une mesure qui semble bien insuffisante aux taxis réguliers et qui est même perçue comme un leurre. L’autre source de mécontentement repose sur le maintien en poste du Secrétaire des Transports, Armando Quintero, soupçonné de malversations et dont le propre frère est fortement impliqué dans le réseau des taxis pirates.


Indispensables dans une ville comme Mexico, les taxis souffrent d’une image ternie    
Verts, rouges, jaunes ou blancs, ils sillonnent la ville, de jour comme de nuit. Les taxis de Mexico, comme la célèbre coccinelle verte, tiennent une place de choix dans le paysage urbain. Pratiques et peu coûteux, ils permettent à beaucoup de gens de se déplacer dans une ville géante et pas toujours très bien desservie. Malgré ces aspects positifs, une mauvaise réputation les accompagne, liée à l’insécurité et aux multiples exemples de vols et de kidnapping. Le représentant de l’association des taxis réguliers, Fernando Estrada, affirme que 90% des problèmes d’insécurité seraient à imputer aux taxis pirates. Pour éviter les mauvaises surprises, il est donc plus raisonnable d’utiliser un Sitio, taxis reliés à des stations, reconnaissables à la lettre « S » suivie de cinq numéros sur leurs portières, ou les taxis réguliers, portant la lettre « L ». Pas de psychose, mais un minimum de prudence qui s’impose, particulièrement après la tombée du jour.       

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 10:47

Au Mexique, Apocalypto, le film de Mel Gibson sur le monde maya avant l'arrivée des conquistadores, sera dans les salles le 19 janvier. Mais, alarmés par les comptes rendus publiés aux Etats-Unis, les spécialistes craignent déjà un "attentat" du cinéma hollywoodien contre l'une des civilisations les plus brillantes de la Méso-Amérique.

Le fait que le réalisateur ait choisi de tourner dans l'Etat de Veracruz, très loin des paysages réels où s'est développée la culture maya, a d'emblée suscité la méfiance. "Gibson aurait pu retrouver le type de végétation qu'il cherchait, sinon dans le Yucatan, où elle a quasiment disparu, du moins au Quintana Roo", souligne Miguel Angel May, responsable du département de langue et culture à l'Institut maya de l'Université autonome du Yucatan, à Merida.

Les craintes de ce dernier se sont accrues quand il a su que Mel Gibson confiait les rôles principaux à des acteurs non mayas. "Je sais à quel point cette langue tonale est difficile à maîtriser : un mot prononcé de travers peut perdre toute signification, ou en prendre une autre !", précise M. May.

La langue est la bannière du projet de Gibson. C'est aussi l'un de ses points les plus vulnérables. Lors de la conférence de presse qu'il a donnée en octobre 2005 dans la ville de Veracruz, le réalisateur a émis l'espoir que son film rendrait la langue maya "de nouveau cool" : attrayante pour les jeunes issus des communautés marginalisées, qui perdent le lien avec leur culture et rêvent d'émigrer au nord du Rio Grande.

Dans le film précédent de Gibson, La Passion du Christ, les dialogues étaient en araméen, langue morte depuis douze siècles. Le "maya", lui, n'est pas mort. Au Mexique, au moins un demi-million d'habitants (sur un million d'origine maya) utilisent sa variante yucatèque, sans compter les importantes communautés du Guatemala et du Honduras. Il existe à Merida un théâtre maya et un festival de la chanson.

Gibson a rédigé son scénario en anglais avec Farhad Safinia. Il a ensuite demandé à des linguistes de traduire les dialogues dans un idiome "se rapprochant" du yucatèque tel qu'il était parlé au XVe siècle, époque où est situé le film, a indiqué Farhad Safinia à notre correspondante à Los Angeles, Claudine Mulard. Mais en raison de leurs difficultés à reconstituer une langue où il y avait cinq mots pour dire "forêt", ils ont aussi demandé l'aide de natifs du Yucatan. Le résultat est un mélange de yucatèque ancien et contemporain. Ce qui revient, dans bien des séquences du film, à faire discourir en breton (moderne, mais émaillé d'un vocabulaire médiéval) des acteurs provençaux ou alsaciens. "Hormis un vieillard et une petite fille, les autres ont une grammaire déficiente et un fort accent étranger", dit, après avoir vu le film, Francisco Rosado May, ancien recteur de l'université de Quintana Roo.

Un autre grief est le choix des acteurs. 15 000 figurants ont été choisis pour leur "apparence maya", tous non professionnels, qui devaient être minces et musclés (loin du surpoids dont souffrent des populations abreuvées de Coca-Cola). Mais pour incarner les héros, Gibson a opté pour des métis ou indiens non mayas.

Le rôle principal est tenu par un gracile danseur de l'Oklahoma, Rudy Youngblood, "qui ne ressemble à aucun des Mayas que j'ai vus", assure l'Américain Earl Shorris, connaisseur de l'Amérique centrale et de la littérature précolombienne, dans un article du quotidien La Jornada. Selon lui, Gibson a intégré inconsciemment les stéréotypes racistes qu'il prétend combattre, et s'est comporté comme " les propriétaires des hôtels qui bordent les belles plages de Cancun et Cozumel", n'employant les descendants de cette antique culture qu'à des tâches subalternes.

Les Mayas, rappelle Earl Shorris, "ont inventé l'un des rares systèmes originaux d'écriture phonétique. Ils étaient de magnifiques astronomes, leur art et leur architecture sont connus dans le monde entier, leur littérature a une longue histoire, et ils ont défendu par les armes, jusqu'au début du XXe siècle, leur autonomie politique et culturelle. Mais ils n'avaient jamais été attaqués par Hollywood."

N'est-ce pas intenter un mauvais procès au cinéaste, libre, après tout, de faire bondir des panthères noires dans son film alors qu'elles sont inconnues dans la région ? Peut-on lui reprocher d'avoir cédé aux attraits de l'Etat de Veracruz, qui offre une variété de paysages et de climats sans égale au Mexique ? Accueilli à bras ouverts, Gibson n'a laissé que de bons souvenirs, les policiers locaux le ramenant gentiment à son hôtel quand il avait un peu abusé de la bouteille.

"Gibson a donné 1 million de dollars pour aider les victimes de l'ouragan Stan, qui nous a frappés en 2005, à reconstruire leurs maisons. Il a employé 600 à 700 jeunes de la région, qui gagnaient six fois plus qu'à récolter la canne à sucre, se félicite Gustavo Sousa, ministre régional du tourisme. Les retombées de ce tournage ont atteint 35 à 40 millions de dollars, avec une excellente publicité pour Veracruz."

Mais "une publicité" nocive à la civilisation maya, rétorquent les détracteurs, qui pointent la violence du film. "La culture ne fait pas vendre des billets. La violence, si", résume Earl Shorris. Miguel Angel May, qui a voué sa vie à transmettre la beauté de la langue yucatèque à des jeunes souvent honteux, au départ, de la parler, redoute les effets à long terme : "Les jeunes n'ont qu'une faible connaissance de l'histoire et croient que tout ce qui vient de l'extérieur est positif. En fin de compte, ce film est un attentat contre l'image même de notre culture : on retiendra la cruauté des Mayas, beaucoup plus que leurs connaissances scientifiques."

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 10:46

Fidèles participants au folklore mexicain, les Mariachis ont su traverser les époques et continuent toujours de ravir la population. Présentation et petites anecdotes sur ces musiciens d’un autre siècle

Pedro Fernandez, un célèbre mariachi qui a de la voix ! (source : AFP)

Présents dans presque toutes les fêtes civiles et religieuses, les Mariachis font depuis longtemps parti du décor mexicain. Ces groupes de musiciens offrent un récital de chants traditionnels soutenu par des mélodies joyeuses et des pas de danse appliqués. La musique populaire du même nom se veut romantique et festive, et peut s’appuyer sur un répertoire très large.
Les principaux thèmes abordés dans les chansons sont l’amour, l’héroïsme, la beauté des femmes, et des descriptions bucoliques du Mexique. 
A l’origine, seuls les instruments à corde pouvaient faire partie de la famille des Mariachis : le violon, la guitare sèche, vihuela et guitarrón - de la même famille que la guitare mais offrant respectivement des sons soit plus aigus, soit plus graves -, et parfois même la harpe. Au fur et à mesure, les trompettistes ont intégré les troupes, accentuant le côté festif et sonore .
La tenue traditionnelle du Mariachi, nommé charro, participe aussi pleinement au spectacle. Si elle diffère selon les régions, certaines caractéristiques sont pourtant bien établies : costume brodé et orné de boutons d’argent, sombrero, lavallière, ceinture et bottines assorties … l’incarnation parfaite de l’homme fier et viril, le vrai look du cow-boy chic !


Une destinée aux allures de succès
Au départ, des groupes de musiciens auraient commencé à se faire connaître dans la région de Jalisco, lors de cérémonies religieuses. Pendant longtemps, le nom Mariachi a d’ailleurs été attribué au Français, par le biais du mot « mariage » qui en était la racine la plus probable. Si le terme est maintenant reconnu d’origine indigène, la légende continue de vivre … Progressivement, les Mariachis ont réussi à s’exporter hors de Jalisco, fief historique, et c’est aujourd’hui la quasi-totalité du pays qui peut en apprécier le spectacle ! Sur les places publiques, les corridos sont les morceaux les plus joués avec des chants qui exaltent l’amour, la bravoure ou le courage. Style musical d’influence espagnol, la majorité des textes des chansons sont inspirés de récits épiques ou galants.
Pour pouvoir apprécier ces sonorités dans la ville de Mexico, la place Garibaldi, proche du centre historique, en est l’endroit idéal avec chaque soir la présence de nombreux musiciens. Une adresse qui satisfera aussi bien les curieux que les couples en quête de romantisme !

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 10:45

MEXICO, 10 janvier - RIA Novosti. Antonio Vasquez Alba, qui porte le titre de Grand mage du Mexique et est connu pour la justesse de ses prédications fondées sur l'étude des anciens manuscrits mayas, annonce que 2007 sera "l'année du triomphe des femmes" dans tous les domaines.

Il affirme aussi que le leader cubain, Fidel Castro, "quittera notre monde avant la fin du mois de mai".

"Les anges gardiens ont investi Fidel d'une force et d'une volonté immenses, mais tout a une fin. Son heure est venue elle aussi", a dit Antonio Vasquez Alba qui s'entretenait avec des journalistes à Mexico.

Au cours de cette rencontre il a révélé certaines de ses prédications pour 2007: Raul Castro, qui actuellement remplace son frère aîné à la tête de l'Etat et du parti et qui restera au pouvoir à Cuba après sa disparition, s'emploiera à normaliser les relations avec les Etats-Unis; une autre femme présidente ou première ministre apparaîtra en Europe; Hillary Clinton se présentera à l'élection présidentielle américaine; les cataclysmes naturels provoqués par le réchauffement global stimuleront le renforcement des rapports amicaux et de la coopération entre les principaux pays de la planète.

Au cours de ces vingt dernières années Antonio Vasquez Alba ne s'est trompé que rarement dans ses prédications concernant les destinées humaines, les tendances politiques et économiques, mais il a révélé de sérieuses lacunes en matière de pronostics sportifs. N'est-ce pas lui qui en janvier 2006 avait prédit la victoire de la sélection allemande en Coupe du monde?

Par contre, le même mois le Grand mage avait annoncé la victoire de Felipe Calderon alors que les sondages lui prêtaient moins de 10% des intentions de vote tandis que son principal adversaire, le leader de l'opposition, Manuel Lopez Obrador, caracolait en tête avec 57% d'opinions favorables.

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 14:30

La Colombie reste l'un des pays au monde où la criminalité est la plus élevée. Reste que cet Etat célèbre pour sa production de drogues et ses mouvements rebelles – paramilitaires d'extrême droite et FARC d'extrême gauche, notamment – a connu en 2006 une nouvelle baisse du nombre d'assassinats, qui n'a jamais été aussi bas depuis deux décennies : 17 206 personnes ont péri de mort violente, soit 517 de moins qu'en 2005. Le nombre d'enlèvements est, lui, passé de 329 en 2005 à 200 en 2006, a précisé le chef de la police, le général Jorge Daniel Castro.

A l'inverse, le Mexique, traditionnelle plaque tournante du trafic de drogue entre la Colombie et les Etats-Unis et territoire de production, a vu presque doubler en cinq ans le nombre de morts violentes liées à ce trafic, annonce le quotidien El Universal du 2 janvier, citant les chiffres de la commission de sécurité publique de la Chambre des députés : il est passé progressivement de 1 080 en 2001 à 2 221 en 2006, portant le total sur cinq ans à plus de 9 000 victimes d'assassinats ou d'affrontements. Les experts estiment que la hausse de ce qu'ils appellent la "narcoviolence" est due au fait que le Mexique est devenu un important lieu de consommation de drogue. En outre, les autorités locales, souvent corrompues, ont montré leur incapacité à lutter contre ces fléaux.

PLUS DE 3 000 POLICIERS POUR L'OPÉRATION TIJUANA

Les victimes sont généralement des membres des cartels de la drogue – qui se livrent à une guerre sans merci pour le contrôle des routes d'approvisionnement vers les Etats-Unis –, des anciens policiers, des policiers en activité, des magistrats ou leurs proches.

La moitié des 9 000 décès ont été enregistrés dans l'Etat de Michoacan, d'où est originaire le président mexicain, Felipe Calderon. Une grande opération des forces de l'ordre, mobilisant 7 000 soldats et policiers, avait été lancée il y a un mois pour combattre la violence dans cette région.

Mardi 2 janvier, le ministre de l'intérieur, Francisco Ramirez, a annoncé le lancement de l'opération "Tijuana" dans cette région frontalière des Etats-Unis, où "les indices de la délinquance ont augmenté de manière exponentielle". "L'opération vise à mettre un terme à l'impunité des malfrats qui mettent en péril la sécurité des familles mexicaines", a-t-il souligné. Un contingent de 3 296 soldats et policiers va être dépêché pour lutter contre le trafic de drogue et l'immigration illégale. L'opération prévoit aussi des inspections en haute mer de bateaux se dirigeant vers les Etats-Unis.

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